
Port-au-Prince, 11 février 2026. Son président, l’ingénieur Joseph Junior Michel, a exprimé des réserves quant à la légitimité du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Selon lui, le chef du gouvernement devrait rechercher un accord élargi avec les acteurs politiques et sociaux afin de consolider sa position et de renforcer la cohésion nationale.
« Le dialogue est essentiel pour préserver la stabilité politique et soutenir la lutte contre l’insécurité déjà engagée par les forces de l’ordre », a-t-il fait valoir.
Allié du Mouvement pour la Réconciliation et la Reconstruction Nationale (MORN), le FNH se prononce également pour une transition de courte durée. Le parti préconise des actions concrètes et rapides au bénéfice de la population, dans un contexte marqué par de fortes tensions institutionnelles et sécuritaires.
Par ailleurs, le FNH critique certaines décisions prises par le Premier ministre depuis son accession à la tête de l’Exécutif le 7 février dernier. Le parti évoque notamment la révocation du ministre de l’Économie et des Finances ainsi que celle d’agents intérimaires de l’Exécutif. Il dénonce ce qu’il qualifie de « chasse aux sorcières » et regrette que, selon lui, certaines institutions publiques adoptent des mesures jugées arbitraires et illégales contre certains fonctionnaires.
Le président du FNH rappelle que « tout citoyen a le droit de travailler », appelant les autorités à agir dans le respect des normes administratives et des droits fondamentaux.
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Port-au-Prince, 4 février 2026. Pour le président du FNH, ingénieur Joseph Junior Michel, le professeur Mathurin s’engage dans ce rôle « en holocauste » pour sauver la nation, après une période de 21 mois marquée par ce qu’il décrit comme un « pillage et un marchandage » sous la transition précédente.
Joseph Junior Michel souligne que l’agronome Mathurin, également président du Mouvement pour la Réconciliation et la Reconstruction Nationale (MORN), est capable de gagner la confiance des différents secteurs du pays ainsi que celle de la communauté internationale pour conduire la transition politique.
Le FNH encourage par ailleurs le dialogue interhaïtien organisé par le Conseil présidentiel de transition (CPT), estimant que les acteurs nationaux doivent se réunir pour trouver une issue à la crise après le 7 février, date marquant la fin du mandat du CPT. Cependant, le parti critique le rôle des conseillers-présidents, qu’il juge incapables de contribuer à la solution, et avertit que leur implication pourrait entraver le processus de résolution.
Enfin, le président du FNH plaide pour la mise en place d’un exécutif bicéphale composé de personnalités « crédibles et honnêtes » afin d’assurer une transition stable et transparente.
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